Confinement #2

L’évangile au quotidien

Paroisse de Malo

Vendredi 4 décembre
Matthieu (9,27–31)
En ce temps-là, Jésus était en route ; deux aveugles le suivirent, en criant : « Prends pitié de nous, fils de David ! » Quand il est entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : « Croyez-vous que je peux faire cela ? » Et ils lui répondirent : « Oui, Seigneur. » Alors il leur toucha les yeux, en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ! » Leurs yeux s’ouvrirent,et Jésus leur dit avec fermeté : « Attention ! Que personne ne le sache ! » Mais, une fois sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.

Jeudi 3 décembre

Matthieu (7,21. 24–27)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant Seigneur Seigneur ! » Qu’on entrera dans le royaume des cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, des torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »
Matthieu (15,29–37)
En ce temps-là, Jésus arriva près de la mer de Galilée. Il gravit la montagne est là, il s’assit. De grandes foules s’approchèrent de lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d’autres encore ; on les déposa à ses pieds et il les guérit. Alors la foule était dans l’admiration envoyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient; Et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.
Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà il reste auprès de moi, et n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, il pourraient défaillir en chemin. » Les disciples lui disent : « Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ? » Jésus leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Il dire : « Sept, et quelques petits poissons. » Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre. Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il est rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules. Tous mangèrent et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.

Mardi 1er décembre

Luc (10, 21–24)
Alors même, Jésus Exulta de joie sous l’action de l’esprit saint, il dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et au savants, tu l’as révélé au tout-petits. Oui, père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon père. Personne ne connaît qui est le fils, sinon le père ; et personne ne connaît qui est le Père, Sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. »
Puis ils se Tourna vers disciples et leur dit en particulier. « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car, je vous le déclare : beaucoup de prophète et de rois ont voulu voir ce que vous vous voyez, ils ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, ils ne l’ont pas entendu. »

Lundi 30 novembre

Matthieu (4,18–22)
En ce temps-là, comme Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer; car c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets,ils le suivirent. De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent.

Dimanche 29 novembre

Marc (13, 33–37)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Prenez garde, restez éveillés: car vous ne savait pas quand ce sera le moment. C’est comme un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé la chacun a son travail, et demandé au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand vient le maître de la maison, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin ; s’il arrive à l’improviste, il ne faudrait pas qu’il vous trouve endormi. Ce que je vous dis là, je dit à tous : Veillez ! »

Samedi 28 novembre

Luc (21,34–36)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour là ne tombe sur vous à l’improviste comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. »

Vendredi 27 novembre

Luc (21, 29–33)
En ce temps-là, Jésus Dit à ses disciples cette parabole : « Voyez le figuier et tous les autres arbres. Regardez-les. Dès qu’ils bourgeonnent, vous savez que l’été est tout proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas son tour sans que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. »

Jeudi 26 novembre

Luc (21,20–28)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, alors sachez que sa dévastation approche. Alors, ceux qui seront en Judée, qu’ils s’enfuient dans les montagnes ; ceux qui seront à l’intérieur de la ville, qu’ils s’en éloignent ; ceux qui seront à la campagne, qu’ils ne rentrent pas en ville, car ce seront des jours où justice sera faite pour que soit accomplies toutes les écritures. Quel malheur pour les femmes qui seront enceintes et celles qui allaiteront ces jours-là, car il y aura un grand désarroi dans le pays, une grande colère contre ce peuple. Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés  en captivité dans toutes les nations ; Jérusalem sera foulée au pieds des païens, jusqu’à ce que leur temps soit accompli. Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots. Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde, car les puissances des cieux seront ébranlés. Alors, on verra le fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande de gloire. Quant ces événements se commenceront, redressez- vous et relevez la tête, car votre rédemption approche.

Mercredi 25 novembre

Luc (21, 12–19)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « On portera la main sur vous et on vous persécute ra; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs , à cause de mon nom. Cela vous amènera à rendre témoignage. Mettez vous donc dans l’esprit que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense. C’est moi qui vous donnerai un langage est une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront ni résister ni s’opposer. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés  de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie. »

Mardi 24 novembre

Luc (21,5–11)
En ce temps-là, comme certains parlaient du Temple, des belles pierres et des ex-voto qui le décoraient, Jésus leur déclara : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il ne restera pas pierre sur pierre  : tout sera détruit. » Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il ? Et quel sera le signe que cela est sur le point d’arriver ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : « C’est moi », ou encore : « Le moment est tout proche. » Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerre et de désordre, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. » Alors Jésus ajouta : « on se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieu, des famines et des épidémies ; des phénomènes effrayant surviendront, et de grands signes venus du ciel. »

Lundi 23 novembre

Luc (21,1–4)
En ce temps-là, comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor . Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie. Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres. Car tout ceux-là , pour faire leurs offrandes, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. »

Dimanche 22 novembre

Matthieu (25, 31–46)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs: il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.
Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous étiez venus jusqu’à moi ! » Alors les justes lui répondront : « Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? Tu avais donc fin, et nous avons nourri ? Tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? Tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? Tu étais nu, et nous t’avons habillé ? Tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venu jusqu’à toi ? » Et le roi leur répondra : « Amen, je vous le dis : Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ses plus petits de mes frères, c’était à moi que vous l’avez fait. » Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : « Allez-vous en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité. » Alors ils répondront, eux aussi : « Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ? » Il leur répondra : « Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ses plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait. » Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes à la vie éternelle. »

Samedi 21 novembre

Luc (20, 27–40)
Des sadducéens –ceux qui prétendent qu’il n’y a pas de résurrection–vinrent retrouver Jésus, et il l’ interrogèrent : « Maître, Moïse nous a donné cette loi : si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu’il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères: le premier se maria et mourut sans enfant ; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : il moururent sans laisser d’enfant. Finalement La femme mourut aussi. Et bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle épouse, puisque les sept l’ont eue pour femme ? » Jésus répond : « les enfants de ce monde se marient. Mais ce qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde avenir et à la résurrection d’entre les morts ne se marient pas, car il ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritier de la résurrection.
« Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même l’a fait comprendre dans le récit du buisson ardent, Quand il appelle le Seigneur : le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob. Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; tous vivent en effet pour lui. » Alors certains scribes prirent la parole pour dire : « Maître, tu as bien parlé. » Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit

Vendredi 20 novembre

Luc (19, 45–18)
En ce temps-là, entré dans le Temple, Jésus se mit à en expulser les vendeurs. Il leur déclarait : « Il est écrit : ma maison sera une maison de prière. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. » Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient  à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils  pourraient  faire ; en effet, le peuple tout entier, suspendu à ses lèvres, l’écoutait.

Jeudi 19 novembre

Luc (19, 41–44)
En ce temps-là, lorsque Jésus fut près de Jérusalem, voyant la ville, il pleura sur elle, en disant : « Ah ! Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui donne la paix ! Mais maintenant cela est resté caché à tes yeux. Oui, viendront pour toi des jours où tes ennemis construiront des ouvrages de siège contre toi, t’encercleront et te presseront de tous côtés ; ils t’anéantiront, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. »

Mercredi 18 novembre

Luc (19, 11–28)
En ce temps-là, comme on l’écoutait, Jésus ajouta une parabole : il était près de Jérusalem et ses auditeurs pensaient  que le royaume de Dieu allait se manifester à l’instant même. Voici donc ce qu’il dit : « Un homme de la noblesse parti dans un pays lointain pour se faire donner la royauté et revenir ensuite. Il appela dix de ses serviteurs, et remit à chacun une somme de la valeur d’une mine ; puis il leur : « Pendant mon voyage, faites de bonnes affaires. » Mais ses concitoyens le détestaient , et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire : « Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous. » Quand il fut de retour après avoir reçu la royauté, il fit convoquer les serviteurs auxquelles ils avaient remis l’argent, afin de savoir ce que leurs affaires avaient rapporté. Le premier se présenta et dit : « Seigneur, la somme que tu m’avais remise a été multipliée par 10. » Le roi lui déclara : « Très bien, bon serviteur ! Puisque tu as été fidèle en si peu de choses, reçoit l’autorité sur dix villes. » Le second vint dire : « La somme que tu m’avais remise, Seigneur, a été multipliée par cinq. » À celui-là encore, le roi dit : « Toi, de même, soit à la tête de cinq villes. » Le dernier vint dire : « Seigneur, voici la somme que tu m’avais remise ; je l’ai gardée enveloppée dans un linge. En effet, j’avais peur de toi, car tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n’as pas mis en dépôt, Tu moissonnes ce que tu n’as pas semé. » Le roi lui déclara : « Je vais te juger sur tes paroles, serviteur mauvais : tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n’ai pas mis en dépôt, que je moissonne ce que je n’ai pas semé ; alors pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque ? À mon arrivée, je l’aurais repris avec les intérêts. » Et le roi dit à ceux qui étaient là : « Retirez-lui cette somme et donné la à celui qui en a qui a dix fois plus. » On lui dit : « Seigneur, il a dix fois plus ! Je vous le déclare : on donnera à celui qui a ; mais celui qui n’a rien se verra à enlever même ce qu’il a. Quant à mes ennemis, ce qui n’ont pas voulu que je règne une sur eux, amenez-les ici et égorgez-les devant moi. » »
Après avoir ainsi parlé, Jésus partit en avant pour monter à Jérusalem.

Mardi 17 novembre

Luc  (19,1–10)
En ce temps-là, entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait. Or il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais s’il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il couru donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit : « Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » Vite, il descendit et reçu Jésus avec joie. Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un homme qui est un pêcheur. » Zachée, debout, s’adressa au Seigneur : « Voici, seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham. En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »
Luc (18,35–43)
Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route. Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait. On lui a pris que c’était Jésus le Nazaréen  qui passait. Il s’écria  : « Jésus, fils de David, prends pitié de moi ! » Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire. Mais lui criait  de plus belle : « Fils de David, Prends pitié de moi ! » Jésus s’arrêta et ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché , Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Il répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. » Et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta Foi t’a sauvé. » À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant  cela, adressa une louange à Dieu.

Dimanche 15 novembre

Matthieu (25, 14–30)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens.
A l’un, Il remit une somme de cinq talents , à un autre de deux talents , au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il est parti.
Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents  s’en alla pour les faire valoir est en gagner cinq autres. De même , celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avez reçu qu’un alla creuser la terre et cacher l’argent de son maître.
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes. Celui qui avait reçu cinq talents  s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : « Seigneur, tu m’as confié cinq talents  ; voilà, j’en ai gagné, cinq autres.» Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »
Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : « Seigneur tu m’as confié deux talents  ; voilà,  j’en ai gagné deux autres. » Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »
Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : « Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé , tu ramasses  là où tu n’as pas répandu  le grain. J’ai eu peur, je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient. » Son maître lui répliqua : « Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé , que je ramasse le grain, là où je ne l’ai pas répandu . Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez  lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. À Celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez le dans les ténèbres extérieur ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents ! » »

Samedi 14 novembre

Luc (18,1–8)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux  de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait  pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : « Rends-moi moi justice contre mon adversaire. » Longtemps il refusa ; puis il se dit : « Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer. » » Le seigneur ajouta : « Ecoutez bien ce que dit ce juge  dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferai pas justice à ses élus, qui crient vers lui Jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »

Vendredi 13 novembre

Luc (17,26–37)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme. On mangeait , on buvait, on prenait femme, on prenait Mari,  jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et où survînt le déluge qui les fit tous périr. Il en était de même dans les jours de Loth: on mangeait, on buvait, on achetait , on vendait, on plantait, on bâtissait  ; mais le jour ou Loth sorti de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l’homme se révélera. En ce jour là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter. ; Et de même  celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth . Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. et qui la perdra la sauvegardera . Je vous le dis : cette nuit là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée . Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée . » Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent  : « où donc, seigneur ? » Il leur répondit : « là où sera le corps, là aussi se rassembleront  les vautours. »

Jeudi 12 novembre

Luc (17,20–25)

En ce temps-là, comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait  le règne de Dieu, il prit la parole et dit : « La venue du règne de Dieu n’est pas observable. On ne dira pas : « Voilà, il est ici ! » Ou bien : « Il est là ! » En effet, voici que le règne de Dieu est au milieu de vous. » Puis il dit aux disciples : « Des jours viendront ou vous désirerez voir un seul des jours du fils de l’homme, et vous ne le verrez  pas. On vous dira : « Voilà, il est là-bas ! » Ou bien : « Voici, il est ici ! » N’y allez pas, n’y courez pas. En effet, comme l’éclair qui jaillit illumine l’horizon d’un bout à l’autre, ainsi le fils de l’homme, quand son jour sera là. Mais auparavant, il faut qu’il souffre beaucoup et qu’il soit rejeté par cette génération. »

Mercredi 11 novembre
Luc (17,11–19)
En ce temps-là, Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la région située entre la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s’arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » À cette vue, Jésus leur dit :
« allez-vous montrer aux prêtres. » En cours de route, ils furent purifiés. L’un deux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c’était un samaritain. Alors Jésus prit la parole en disant : « tous les dix n’ont-ils été  purifiés  ? Les neufs autres, où sont-ils ? Il ne s’est trouvé parmi eux que cet étranger pour revenir sur ses pas et rendre gloire à dieu ! » Jésus lui dit : « relève-toi et va : ta Foi t’a sauvé. »

Mardi 10 novembre

Luc (17, 7–10 )

En ce temps-là, Jésus disait : « Lequel d’entre vous, quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes, lui diras à son retour des champs : « Viens vite prendre place à table » ? Ne lui dira-t-il pas plutôt : « Prépare-moi à dîner, mets toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et boive. Ensuite tu mangeras et boiras  à ton tour » ? Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur d’avoir exécuté ses ordres ? De mêmes vous aussi, quand vous aurez exécuté tout ce qui vous aura été ordonné, dites : «Nous sommes de simples serviteur : nous n’avons fait que notre devoir. » »

Lundi 09 novembre

Jean (2, 13-22)

Comme la Pâque  juive était proche, Jésus monta à Jérusalem. Dans le Temple, il trouva installés  les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il jeta parterre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce. » Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit : L’amour de ta maison fera mon tourment. Des juifs l’interpellèrent : «Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? » Jésus leur répondit : « détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent  : « il a fallu 46 ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais  ! » Mais lui parler du sanctuaire de son corps. Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; il crurent à l’écriture et à a la parole que Jésus avait dite.

Dimanche 08 novembre

Matthieu (25, 1-13)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « le royaume des cieux sera comparable à 10 jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insouciantes,  et cinq étaient prévoyantes : les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tendit que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes, des flacons d’huile. Comme l’époux tardait,  elles s’assoupirent toutes et s’endormir.

 Au milieu de la nuit, il y a eut un cri : « voici l’époux ! Sortez à sa rencontre. » Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et se mirent à préparer leur lampe. Les insouciantes demandèrent  aux  prévoyantes  : « donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. » Les prévoyantes leur répondirent  : « jamais cela ne suffira pour nous et pour vous, aller plutôt chez les marchands vous en acheter. » Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour  et dirent :
 « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! » Il répondit : « amène, je vous le dis : je ne vous connais pas. » Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »

Samedi 07 novembre

Luc (16, 9-15)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :

« moi, je vous le dis : faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ses amis vous accueillent  dans les demeures  éternelles . Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose et digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose et malhonnête aussi dans une grande. Si vous n’avez pas été digne de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confira le bien véritable ? Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été digne de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres  : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez  pas servir à la fois Dieu et l’argent. »
Quand ils entendaient tout cela, les pharisiens, eux qui aimaient l’argent, tournaient Jésus en dérision.
Il leur dit alors : « vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes  aux yeux des gens, mais Dieu connaît vos  cœurs  ; en effet, ce qui est prestigieux pour les gens est une chose abominable aux yeux de Dieu. »

Vendredi 06 novembre

Luc (16, 1-8)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :

 « un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.  Il le convoqua et lui dit : « qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant. » Le gérant se dit en lui-même : « que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois renvoyé de ma gérance, des gens m’accueillent  chez eux. » Il fit alors venir un par un ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier :
« combien dois-tu à mon maître ? » Il répondit : « 100 barils d’huile. » Le gérant lui dit : « voici ton reçu ; vite, assieds toi écrit 50. »
 Puis s’il demande à un autre : « et toi, combien dois-tu ? » Il répondit : « 100 sacs de blé. » Le gérant lui dit : « voici ton reçu, écris 80. »
 Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habilité ; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles  entre eux que les fils de la lumière. »

Jeudi 5 novembre

Luc (15, 1-10)

En ce temps-là, les publicains et les pêcheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pêcheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Si l’un de vous a 100 brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue , jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux, et de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : « Réjouissez -vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue  ! » Je vous le dis : c’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pêcheur qui se convertit, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion.

Ou encore, si une femme a 10 pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ! Quand elle l’a retrouvée,  elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : «Réjouissez -vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue  ! » Ainsi je vous le dis : il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pêcheur qui se convertit. »

Mercredi 4 novembre

Luc (14, 25-33)

En ce temps-là, de grandes foules faisaient  route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :

« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence pas par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui :

 « Voilà  un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever ! »

 Et quel est le roi qui, partant on met en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec 10 000 hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec 20 000 ?  Si il ne le peut pas, il envoie,  pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.

Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient Peux pas être mon disciple. »

Mardi 3 novembre

Luc (14, 15-24)

En ce temps-là, au cours du repas chez un chef des pharisiens, en entendant parler Jésus, un des convives lui dit :

« Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! » Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. À l’heure du dîner, il envoyer à son serviteur dire aux invités : « venez, tout est prêt. » Mais ils se mirent tous, unanimement, à s’excuser. Le premier lui dit : « j’ai acheté un champ , et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi. » Un autre dit : « J’ai  acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie excuse-moi. » Un troisième dit : « Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne peux pas venir. » De retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Alors, pris de colère, le maître de maison dit à son serviteur : « dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville ; les pauvres, les estropiés , les aveugles et les boiteux, amène-les ici. » Le serviteur revint lui dire : « maître, ce que tu as ordonné est exécuté, et il reste encore de la place. »

Le Maître dit alors au serviteur : « Va sur les routes et dans les sentiers et fait entrer dans les gens de force, à fin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient  été invités ne goûtera de mon dîner. » »


Lundi 2 novembre

Luc (12,35-40)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :

« restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître  à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte. Heureux ces serviteurs là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amène, je vous le dis : c’est lui qui vient, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir. S’il revient vers minuit ou vers 3h du matin et qu’il  les trouve ainsi, heureux sont-ils !

Vous le savez bien : si le maître  de maison avait su à quelle heure le voleur viendrai, il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Vous aussi, tenez vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »